Retour aux situations d'accompagnement

Repères et soutien

Épuisement après la naissance : ne pas rester seul

Les premières semaines bouleversent le sommeil, le corps, le couple et toute l’organisation familiale. Une fatigue intense n’est pas un manque de volonté. Lorsqu’elle s’accompagne d’angoisse, de tristesse, d’un repli ou d’un sentiment d’incapacité, demander de l’aide devient particulièrement important.

Ces repères sont informatifs et ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

Baby blues ou souffrance qui s’installe ?

  • Le baby blues apparaît souvent dans les premiers jours et s’atténue habituellement en moins de deux semaines.
  • Des symptômes intenses, qui persistent ou s’aggravent, doivent être évoqués rapidement avec un professionnel de santé.
  • Un découragement permanent, une perte de plaisir, une anxiété envahissante ou la peur de faire du mal sont des signaux d’alerte.
  • Le coparent peut lui aussi être touché par une souffrance psychique après la naissance.

Se faire aider concrètement

  • Parler à une sage-femme, au médecin traitant ou à la PMI, sans attendre le prochain rendez-vous prévu.
  • Utiliser l’entretien postnatal précoce pour dire ce qui est difficile, y compris la fatigue et les émotions.
  • Demander à l’entourage une tâche précise : un repas, une course, un relais ou un temps de repos.
  • Accepter qu’en cette période, préserver le sommeil et réduire les exigences non essentielles est une priorité.

Retrouver du soutien et des relais

Artémis propose une écoute, des temps collectifs et une orientation vers des professionnels de la périnatalité et de la santé mentale.

Pour aller plus loin

Les contenus de cette page s'appuient notamment sur ces ressources publiques.